Le Prieuré et son histoire

Hier, aujourd’hui et demain : comment ce modeste Prieuré a traversé les siècles, est devenu un domaine familial et se transforme pour devenir un lieu de charme

Grilles du passage entre la 2nde et la 3ème terrasse (l'Affiage)

En savoir plus sur le Prieuré Saint Pierre

Hier, aujourd’hui et demain : comment ce modeste Prieuré a traversé les siècles, est devenu un domaine familial et se transforme pour devenir un lieu de charme authentique pour que vous passiez un séjour idyllique dans un cadre merveilleux, chaleureux et reposant ?

Votre séjour au Prieuré Saint Pierre



Hier, aujourd’hui et demain : comment ce modeste Prieuré a traversé les siècles, est devenu un domaine familial et se transforme pour devenir un lieu de charme authentique pour que vous passiez un séjour idyllique dans un cadre merveilleux, chaleureux et reposant.  
Petite peinture représentant la chapelle Ste Marie au 17ème avant la reconstruction au 19ème

Un lieu magique chargé d'histoire



La fondation du Prieuré Saint Pierre remonte au début du XIIIème siècle. Elle est vraisemblablement liée à l’apparition d’une source miraculeuse, à l’origine de la création de la chapelle Ste Marie, qui existe toujours à Réaumur. Le chevalier, Pierre de Bellosa, qui a vu la source jaillir serait devenu en 1203, selon les archives de l’abbaye de La Sainte Trinité de Mauléon (ordre de Saint Augustin), le premier moine prieur du Prieuré Saint Pierre.

Ce petit Prieuré a traversé les siècles en restant modeste. Les quelques moines présents y vivaient en totale autarcie avec quelques hectares de terre, un peu d’élevage, de culture, un verger et un potager. Ils avaient la particularité d’être des moines séculiers, c’est-à-dire qu’ils s’occupaient de la paroisse de Réaumur. Le premier curé de Réaumur n’est arrivé qu’après la Révolution.

De 1725 à 1754 un nouveau moine prieur, passionné de jardins, Claude-François Le Bourgoing de Sichamps, a remodelé, redessiné le jardin pour créer un vrai jardin monastique, adapté aux besoins des moines et selon les normes de l’époque. Son ordonnancement avec ses 3 terrasses boisées, son allée principale
entourée d’ifs, son cloître de verdure entourant le verger, existe toujours
aujourd’hui. Il est probable que, René-Antoine Ferchault Seigneur de Réaumur, scientifique
réputé du 18ème,  se soit promené dans les jardins du Prieuré lors de
ses séjours dans son manoir de Réaumur.

Cadran solaire devant le Prieuré

Ce logis vendéen classique, après avoir subi un incendie en 1789, fut reconstruit en 1791 par Jean Pons, dernier moine prieur. Prêtre jureur, il acquit le domaine vendu comme bien national en 1791. D’autres destructions auraient été commises lors du passage des colonnes infernales de Turreau à Réaumur. Ces événements marquèrent la fin de la présence monastique. Revendu plusieurs fois au début du XIXᵉ siècle, le domaine fut racheté en 1831 par Pierre-Joseph Audé, notaire royal et ancêtre des propriétaires actuels.



De 1725 à 1754, un nouveau prieur, passionné de jardins, Claude-François Le Bourgoing de Sichamps, a remodelé et redessiné le jardin pour créer un véritable jardin monastique, adapté aux besoins des moines et aux normes de l’époque. Son organisation – trois terrasses boisées, une allée principale bordée d’ifs et un cloître de verdure entourant le verger – existe toujours aujourd’hui. Il est probable que René-Antoine Ferchault, seigneur de Réaumur et scientifique renommé du XVIIIᵉ siècle, s’y soit promené lors de ses séjours dans son manoir de Réaumur (Musée des Sciences de Réaumur).
Cours d'entrée avec le Dortoir, l'entrée de l'ancienne chapelle du Prieuré (porte rouge sang) et à droite l'ancienne écurie



De l’ancien Prieuré, outre le jardin monastique, on retrouve les traces de l’ancienne chapelle, les piliers d’entrée dans le jardin, le timbre d’eau qui alimentait le potager avec les eaux de pluie, l’ancien poulailler, un bâtiment du XVIIème (dortoir, réfectoire ?), le four à pain, les pommes à lessive et le lavoir.



De l’ancien prieuré, outre le jardin monastique on retrouve les traces de l’ancienne chapelle, les piliers d’entrée dans le jardin, le timbre d’eau qui alimentait le potager avec les eaux de pluie, l’ancien poulailler, un bâtiment du XVIIème (dortoir, réfectoire ?), le four à pain, les pommes à lessive et le lavoir. 

Une histoire de famille depuis 1831...

Depuis 1831 et jusqu’au début du XXIᵉ siècle, après Pierre-Joseph Audé, le Prieuré s’est transmis de génération en génération, d’abord comme résidence principale puis, après la Seconde Guerre mondiale, comme maison de vacances. Il a été repris et rénové en 2003 par François et Véronique Garret qui, après plus de 45 ans de vie en Afrique, s’y sont installés pour leur retraite. 

...jusqu'à ce jour


À leur décès, leur fils Stéphane, descendant direct de Pierre-Joseph Audé de la septième génération, et son épouse Marie-Charlotte ont fait le pari de reprendre le domaine en 2023, après 26 ans passés sur la Côte d’Azur, afin d’y créer un lieu d’accueil familial, convivial, authentique et chaleureux. Depuis deux ans, ils restaurent, réaménagent et décorent ce lieu magique, qui séduit de nombreux visiteurs et hôtes de passage par son charme, sa quiétude, ses espaces naturels boisés et le confort de ses hébergements.

Les propriétaires de la famille depuis 1831

Pierre-Joseph Audé / 1780-1855
Victorien Audé / 1818-1892
Alfred Audé / 1838-1901
Hélène Phelipeau née Audé / 1871-1958
Alice Garret née Phelipeau / 1897-1966
François Garret / 1927-2022
Stéphane Garret / 1958 -  

Une histoire de famille



Pendant le XIXème et jusqu’au début du XXIème siècle, après Pierre-Joseph Audé, le Prieuré
est passé de génération en génération, comme résidence principale puis maison de vacances,
après la seconde guerre mondiale. Repris et rénové en 2003 par François et Véronique Garret
qui s’y sont installés pour y passer leur retraite après plus de 45 ans de vie africaine.
A leur décès, leur fils, Stéphane, descendant direct de P-J Audé, de la 7ème génération, avec
son épouse Marie-Charlotte ont fait le pari de reprendre ce domaine en 2023, après 26 ans
passés sur la Côte d’Azur, pour y créer un lieu d’accueil familial, convivial, authentique et
chaleureux. Depuis deux ans ils restaurent, réaménagent, décorent ce lieu magique qui séduit
le plus grand nombre de visiteurs et hôtes de passage, pour son charme, sa quiétude, ses
espaces naturels boisés et le confort de ses hébergements.  

Les suites, parentale ou familiale ?




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